Eric Mc Fadden Trio @ Café de la Danse

Ce virtuose de la guitare a encore une fois arraché le bitume ou plutôt les planches du café de la Danse ce soir en compagnie de ses deux autre partenaires.
On recensera donc James Whiton à la contrebasse électrique. Un génie de cet instrument fretless qui accompagnera parfaitement le set particulièrement rock ce soir.
A la batterie nous retrouverons Marco Bazzi qui l’accompagnait déjà l’année dernière au New Morning. Celui-ci semble avoir plus d’assurance que la dernière fois et c’est tant mieux.
La complicité entre Eric et James est un atout qui offrira un jeu à couper le souffle. Il semblent parfois se compléter, parfois être rivaux et donner le meilleur pour impressionner l’autre.
James nous offrira des intro/solos de Contrebasse sonnant l’apocalypse, son instrument subira ses mouvements.
Tandis qu’Eric reprend vite le dessus et nous gratifie de ses plus beaux solos, je resterais bouche bée encore une fois, c’est homme est un génie.
Son dernier album est plutôt abouti mais la varieté de style dont Eric Mc Fadden nous a habitué semble avoir quelque peux été restreinte.
On ne peut pas parler d’un point négatif, c’est juste différent et certaines personnes regretteront peut être l’absence de flamenco. Normal, cet album est résolument Rock!

My Little Cheap Dictaphone @ Café de la Danse

C’est la curiosité qui m’aura porté ce Jeudi au Café de la Danse pour admirer le set de My Little Cheap Dictaphone, un groupe Belge dont le leader, RedBoy n’est autre que celui d’un autre groupe Hollywood Porn Stars également cher à mon petit coeur.
On y retrouvera donc quelques influences Hollywood Porn Stars, Ghinzu ou encore d’immenses solo aériens à la Pink Floyd.
Du Rock parsemé de Folk qui prend son envole avec le clavier de Pierre-Louis Lebacq et nous transporte avec les violon/celles.
Leur set commence par la projection de visuels animés en N&B façon bande dessiné. Il seront d’ailleurs présents pendant toute la durée du concert, nous faisant d’autant plus voyager.
C’est le bassiste et le chanteur qui mettent l’ambiance sur scène, toujours mobiles. Ce même chanteur finira même hors de la scène et dansera avec une spectatrice tout en continuant à chanter.
Un Concert particulièrement atypique dont on sort abasourdi. On ne sait pas trop ce qu’il s’est passé mais on en redemande :)

Diving with Andy @ Café de la Danse

Puis est censé arriver Diving with Andy, les spectateurs semblent impatients. Après quelques minutes d’attentes, ils sont la.

C’est alors pour moi une véritable claque. Je n’avais pour ainsi dire eu un petit aperçu sur leur myspace. En live, c’est une autre dimension. Juliette au chant nous envoute tous dès le début.

Ses émotions et en particulier son sourire melé au chant donne une particularité indéniable à son timbre qui s’en retrouve sublimé.

Ajoutez à cela les riffs très 60′s provenant de la guitare de Vincent Brulin, la basse envoutante de Julien Perraudeau qui nous gratifie sur quelques morceaux de mandoline ou bien de guitare sur le premier morceaux.

Pour finir faites couler dans cette subtile préparation une batterie et un synthé très jazzy. Vous serez propulsés dans le monde de Diving with Andy.

Le temps de cuisson des spectateurs rend le jeu encore plus intéressant. Un jeu de scène bien pensé….

Bref les mots me manquent.

Vivement leur prochain concert!

Yules @ Café de la Danse

La soirée commencera par Yules, un duo folk bien ficelé qui tentera de chauffer la salle tant bien que mal, le public ne semble pas extrèmement réactif et c’est bien dommage.

La rythmique simple mais efficace s’accorde bien avec le chant et la présence d’une boite à rythme orchestrée par le guitariste / chanteur / harmoniciste.

Mr Roux @ Café de la Danse

Après un premier album accoustique « Ah si j’étais grand et beau » rythmé par l’omniprésente contrebasse de Kevin Gravier alias Brandon Michel.

Mr roux revient sur scène pour nous présenter son deuxième album « Un été caniculaire ».

Rien à voir avec le précedent opus, ce nouvel album parle principalement politique, le tout rythmé par la batterie de Matthieu Lesiard alias Norman Beatman.

Des paroles toujours décapantes accompagnées d’une rythmique entrainante. Ce nouvel album électrique est pour le moins une franche réussite.

Lors de cette soirée, nous avons goutés à un jolie pel mel des deux albums dont « 3870 secondes » interpreté par Sebastien Lacombe, un artiste Quebecois qui assurait également la première partie.

Pour conclure, un artiste à découvrir ou à redécouvrir sur ce nouvel album, vous ne serez pas déçus.

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